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Maître Albert Gallery | Paris

DARIO IMBO’ – DEVOILER

Presented by Francesca Pirillo – Exhibition from  03/27 to 04/08 2018.

 

The Galleria Maitre Albert presents the solo exhibition by Dario Imbò, a refined artist, who presents four of his most significant projects for the occasion.

Imbò’s research is framed on the investigation of human consciousness, the field of investigation is that of emotions, visceral sensations, spatial and sound suggestions, which transforms into visual matter, through the codification of human perceptions, making material the incorporeal , making the most hidden aspects emerge. To do this, it uses material, from textile, which dyes and assembles to give a material presence to atmospheres and impalpable concepts, to the pictorial one, ranging over the use of supports, manipulating it, in some cases to “profaning” it, as in project Rips: everything comes from a gesture, to tear the paper to investigate the inner fiber, making it emerge a hidden surface. Thus the fiber of the paper becomes a metaphor of the body fiber of life; only in a second moment gold and black arrive, this coincided with a very precise event, which abruptly stimulated the artist’s reactivity: the terrorist attack in Paris on November 14, 2015. That same day the artist will realize 130 Tears, symbolically representing the 130 victims of that tragic day, with which he will compose the homonymous work, visible in the exhibition. The color in the wounds goes to fill that unveiled fiber, highlighting its material aspects, and symbolically communicating with gold the splendor of life, with black the mystery, the unexpected, the transience, the unknown. “The gilding of the wrinkled surface of detachment describes the beauty and indiscriminate wealth of life. The subsequent practice of creating single stretches of a single tear in series has acquired for me a strongly positive character, of daily, unpredictable and precious discovery of human existence “so the artist describes this project, a gesture of dissent, but one that it converts into a positive sense, which reveals a poetics of sublimation of existence, in support of memory. The exhibition begins with the Atmosfere Sonore series, a sophisticated project that already presents the characteristic elements of the artist’s poetics: a work that investigates the emotional, the memory, through the transfiguration of sound into visible “matter”, representing the waves sound through the textures of the fabric assembled, frayed, sometimes “contaminated” by colors that recall tars and dark lands, sometimes caressed by soft colors almost imperceptible, in order to activate a process of reminiscence, which leads the user to rediscover, through intellectual knowledge, those universal and eternal perceptions, which are the cause and origin of the phenomenal world. The intent of the work is therefore a solicitation of memories, of emotions, triggered through a sort of “archetype” of collective feeling, a visceral energy that preserves in itself a universal code. Similarly the sound is the communicative contact that characterizes the project Soundscapes, realized during an artistic residency in Berlin in 2017. On this occasion the artist has internalized and metabolized the sound, spatial and social landscape, which he then represented through experimentation with metallic colors, to describe the urban transformation that he perceived during his passage. These works guide the visitor through abstract, almost dreamy spaces, as paths of inner travels. The series of Sensi portraits closes our path: represented through an instinctive and expressive figuration, realized on paper for dusting; with this work the artist goes into the sensorial and emotional system of the individual, using a sort of presence and absence system: the “sensory” lines drawn in graphite structure the figure, the deformed brush strokes of the soft watercolor give the ‘image a deformation that, as the artist writes, “invisibly invades the areas adjacent to the brushstrokes, deformed as bodily vapors.” They are evanescent figures, distant from a physical exaltation, far from the body, at the limit between the visible and the invisible , where space is canceled for the benefit of a vision that goes beyond the palpable.
The artist’s research presents different paths and design processes, because in the work of Imbò there is no chosen medium, it does not matter what is the material used, the means of expression: all are considered at the service of the idea to be realized, this modus operandi projects us into a research that focuses on the concept, the message, an inexhaustible field of experimentation.

 

La Galerie Maître Albert présente l’exposition individuelle de Dario Imbò, un artiste raffiné, qui présente pour l’occasion quatre de ses projets les plus significatifs.

La recherche de Imbó est orientée vers la conscience humaine : le champ des émotions, les sentiments viscéraux, les aspects les plus cachés des perceptions humaines deviennent matière visuelle à travers l’espace et les suggestions sonores. Pour ce faire, Imbó utilise la matière textile qu’il teint et assemble pour donner une présence palpable aux atmosphères et aux concepts éthérés. Il utilise également la peinture, sur supports différents, qu’il manipule jusqu’à dans certains cas, la « profaner », comme dans le projet Strappi : tout vient d’un geste, déchirer le papier pour en explorer la fibre interne, en faisant émerger une surface cachée. Ainsi, la fibre du papier devient une métaphore de la fibre corporelle, de la vie. C’est dans un deuxième temps seulement qu’interviennent l’or et le noir. Cela a coïncidé avec un événement spécifique, qui a fortement touché l’artiste : l’attaque terroriste à Paris le 14 Novembre 2015. Ce jour même, l’artiste créera 130 déchirures (strappi), représentant symboliquement les 130 victimes de cette journée tragique, avec laquelle il composera l’oeuvre homonyme, visible dans l’exposition. La couleur dans les plaies du papier remplit la fibre interne qui s’est révélé, en soulignant les aspects texturaux. L’or communique symboliquement la splendeur de la vie, le noir le mystère, l’inattendu, la fugacité, l’inconnu. « La dorure de la surface rugueuse décrit l’inconditionnelle beauté et richesse de la vie. Par la suite la pratique de réaliser une série de déchirures, chacun correspondant à une journée, a acquis pour moi un fort caractère positif, rappelant à quel point l’existence humaine est imprévisible et précieuse. » C’est ainsi que l’artiste décrit ce projet: un geste de déchirure, qui se convertit en fait positif et qui révèle une poétique de sublimation de l’existence, et qui honore de la mémoire. Le parcours de l’exposition commence par la série Atmosfere Sonore, projet sophistiqué qui a déjà les traits caractéristiques de la poétique de l’artiste : une oeuvre qui explore l’émotionnel, la mémoire, par la transfiguration du son dans la «matière» visible. Il représente les ondes sonores à travers les textures du tissu assemblé, effiloché, parfois « contaminé » par des couleurs qui évoquent des goudrons et des terres sombres, quelque fois caressée par des couleurs à la lumière presque imperceptible, cela afin d’activer un processus de réminiscence qui conduit le spectateur à reconnaitre, à travers la connaissance intellectuelle, ces perceptions universelles et éternelles, qui sont la cause et l’origine du monde phénoménal. Le but du travail est donc une charge de souvenirs, d’émotions, qui se déclenchent par une sorte d’ « archétype » de sentiment collectif, une énergie viscérale qui préserve en lui-même un code universel. C’est encore un contact communicatif qui caractérise le projet Berlin, réalisé lors d’une résidence d’artiste en 2017. A cette occasion, l’artiste a intériorisé et métabolisé l’ambiance sonore, spatiale et sociale qu’il a ensuite représenté à travers l’exploration d’une gamme de couleurs métalliques. Ces oeuvres décrivent la transformation urbaine qu’il a perçue lors de sa permanence dans la ville et ils guident le visiteur à travers des espaces abstraits, presque rêveurs, comme des chemins de voyages intérieurs. A la fin du parcours on trouve la série des portraits de Sensi : représentés à travers une figuration instinctive et expressive, réalisée sur papier calque. Dans ce travail, l’artiste rentre dans le système sensoriel et émotionnel de l’individu, en utilisant une sorte de présence et d’absence de la figure. Le tracé des « lignes sensorielles » en graphite crée la structure des figures, les coups de pinceau dilués par l’aquarelle donnent à l’image une déformation qui, comme l’artiste écrit « envahit de manière invisible les zones adjacentes aux coups de pinceau, comme déformé par les vapeurs du corps. » Ce sont des figures évanescentes, à l’écart d’une exaltation physique, loin de corporéité, à la limite entre le visible et l’invisible, où l’espace est annulé au profit d’une vision qui dépasse le palpable. La recherche de l’artiste présente différents chemins et projets, car dans son travail, il n’y a pas de médium choisi, le matériau utilisé, les moyens d’expression ne sont pas de première importance: tous sont considérés au service de l’idée à réaliser, un modus operandi qui se concentre sur le concept, le message, un champ d’expérimentation inépuisable.

 

La Galleria Maitre Albert presenta la personale di Dario Imbò,  artista raffinato, che per l’occasione presenta quattro dei suoi progetti più significativi.

La ricerca di Imbò è inquadrata sull’indagare della coscienza umana, il terreno di indagine è quello delle emozioni, delle sensazioni viscerali, delle suggestioni spaziali e sonore, che trasforma in materia visiva, attraverso la codificazione delle percezioni umane, rendendo materiale l’incorporeo, facendone emergere gli aspetti più nascosti. Per fare questo si serve della materia, da quella tessile, che tinge e assembla per dare presenza materica ad atmosfere e concetti impalpabili, a quella pittorica,  spaziando sull’uso dei supporti, manipolandola, in alcuni casi fino a “profanarla”, come nel progetto Strappi:  tutto nasce da un gesto, quello di strappare la carta per indagarne  la fibra interiore, facendone emergere una superficie nascosta. Così la fibra della carta diventa metafora della fibra corporea, della vita; solo in un secondo momento arrivano l’oro e il nero, questo ha coinciso con un evento ben preciso, che ha bruscamente stimolato la reattività dell’artista : l’attacco terroristico di Parigi del 14 novembre 2015. Quello stesso giorno l’artista realizzerà 130 Strappi, che rappresentano simbolicamente le 130 vittime di quella tragica giornata, con cui comporrà l’opera omonima, visibile in mostra. Il colore nelle piaghe va a riempire quella fibra svelata,  evidenziandone gli aspetti materici, e comunicando simbolicamente con l’oro lo splendore della vita, con il nero il mistero, l’imprevisto, la caducità, l’ignoto. “La doratura della rugosa superficie di distacco descrive la bellezza e ricchezza indiscriminata della vita. La pratica successiva di realizzare in serie singoli tratti di un unico strappo ha acquisito per me un carattere fortemente positivo, di scoperta quotidiana, imprevedibile e preziosa dell’esistenza umana” così l’artista descrive questo progetto, un gesto di dissenso, ma che si converte in una accezione positiva, che svela una poetica di sublimazione dell’esistenza, a sostegno della memoria. Il percorso della esposizione inizia con la serie Atmosfere Sonore, progetto sofisticato che presenta già gli elementi caratterizzanti della poetica dell’artista : un lavoro che indaga l’emotivo, la memoria, attraverso la trasfigurazione del suono in “materia” visibile, rappresentando le onde sonore attraverso le trame del tessuto assemblato, sfilacciato, a volte “contaminato” da colori che rievocano catrami e terre oscure, altre volte accarezzato da tinte tenui quasi impercettibili, al fine di attivare un processo di reminiscenza, che conduce il fruitore a riscoprire, attraverso la conoscenza intellettiva, quelle percezioni universali ed eterne, che sono causa e origine del mondo fenomenico. L’intento dell’opera è dunque una sollecitazione delle memorie, delle emotività, innescabili attraverso una sorta di “archetipo” del sentire collettivo, una energia viscerale che conserva in sé un codice universale. In maniera analoga è ancora il suono il contatto comunicativo che caratterizza il progetto Paesaggi sonori, realizzato durante una residenza artistica a Berlino nel 2017. In questa occasione l’artista ha interiorizzato e metabolizzato il  paesaggio sonoro, spaziale e sociale, che ha poi rappresentato attraverso la sperimentazione di cromie metalliche, per descrivere la trasformazione urbana che ha percepito durante il suo passaggio.  Questi lavori guidano il visitatore attraverso spazi astratti, quasi sognanti, come percorsi di viaggi interiori. Chiude il nostro percorso la serie di ritratti Sensi : rappresentata attraverso una figurazione istintiva ed espressiva,  realizzata su carta da spolvero; con questo lavoro l’artista si inoltra nel sistema sensoriale ed emotivo dell’individuo, utilizzando una sorta di sistema di presenza e assenza della figura: le linee “sensoriali” tracciate a grafite strutturano la figura, le pennellate deformate dell’acquerello tenue donano all’immagine una deformazione che, come scrive l’artista “invade invisibilmente le aree adiacenti alle pennellate, deformate come da vapori corporei.” Sono figurazioni evanescenti, distanti da una esaltazione fisica, distanti dalla corporeità, al limite tra il visibile e l’invisibile, dove lo spazio è annullato a vantaggio di una visione che va oltre il palpabile. La ricerca dell’artista presenta differenti percorsi e processi progettuali, questo perchè nell’opera di Imbò non esiste il medium eletto, non ha importanza quale sia la materia utilizzata, il mezzo espressivo: tutti sono considerati a servizio dell’idea da concretizzare, questo modus operandi ci proietta in una ricerca che mette in primo piano il concetto, il messaggio, un campo di sperimentazione inesauribile.

 

Francesca Pirillo

MADE IN MIND MAGAZINE

 

 

 

Art Center 59Rivoli | Paris

DARIO IMBO’

SOUND ATMOSPHERES – dyeing with memories                                                                   

Paris 21.11-08.12.2017

 

Les Atmosphères Sonores matérialisent des sensations déposées dans la mémoire. Dario Imbò, avec le processus alchimique de la teinture (dyeing), imprègne les textures naturelles de mémoires : quatre nuits d’été, un jour ensoleillé, les moments évanescents de l’aube marine.

Les Atmosphères Sonores ne représentent pas le son comme un phénomène physique, mais ils rendent visible l’élaboration mentale d’une perception, d’une expérience. La fibre textile, si présent et tangible, permets de se connecter à l’imaginaire sonore décanté dans la mémoire, de façon concrète, primordiale. Ce monde de suggestions multisensorielles est évoqué par les plus fines variations de la couleur, obtenues avec le processus de la teinture. Les irrégularités de la texture génèrent le bruit de fond, une vibration vitale pour l’œuvre, qui encourage l’imagination du spectateur. L’artiste se mesure au matériel pauvre et, en le plongeant dans la couleur, il donne une qualité physique à des sensations fugaces.

Teindre avec les mémoires (dyeing with memories) pour sauver des mémoires mourants (dying memories).

 

Sound Atmospheres materialize sensations stored in memory. Dario Imbò, through the alchemical process of dyeing, soaks the natural fabric in memories: four Summer nights, a sunny day, the evanescent moments of a dawn by the sea.

Sound Atmospheres don’t represent sound as a physical phenomenon, but they make visible the mental elaboration of a perception, of an experience. The textile fibre is so present and tangible that allows the spectators to connect with the sound imagery settled in their memory, in a concrete and primordial way. This world of multisensorial suggestions is evoked by the subtle colour changes obtained through the process of dyeing. The irregularities in the fabric generate the background noise, a vibe that is vital to the artwork and rouses the spectator’s imagination. The artist confronts himself with poor material and, dipping it into colour, he gives a physical quality to passing sensations.

Dyeing with memories in order to save dying memories.

 

Le Atmosfere sonore materializzano sensazioni depositate nella memoria. Dario Imbò, con il procedimento alchemico della tintura (dyeing), impregna di ricordi le trame naturali: quattro notti d’estate, un giorno assolato, gli attimi evanescenti dell’alba marina.

Le Atmosfere sonore non rappresentano il suono in quanto fenomeno fisico, ma rendono visibile l’elaborazione mentale di una percezione, di un’esperienza. La fibra tessile, così presente e tangibile, permette di connettersi all’immaginario sonoro sedimentato nella memoria, in modo concreto, primordiale. Questo mondo di suggestioni multisensoriali è evocato dalle sottilissime variazioni di colore ottenute con il procedimento della tintura. Le irregolarità della trama generano il rumore di fondo, una vibrazione vitale per l’opera, che sollecita l’immaginazione dello spettatore. L’artista si confronta con il materiale povero e, immergendolo nel colore, conferisce fisicità a sensazioni fugaci.

Tingere con i ricordi (dyeing with memories) per salvare ricordi morenti (dying memories). 

Flavia Rovetta

 Flavia Rovetta

 

 

 

Gallery 21 – Paris

TACTILE double Solo

DARIO IMBO’ – LUIGI LA FERLA

Fiber art – Mosaique

The personal approach to Dario Imbò’s tactile art is both traditional and innovative, interpreted in a dynamic and creative expressions. His hands are worshiping operate on more materials always with the intention of creating something artistic, both with the weaving technique and with that of material juxtaposition characterizing his style. These textural surfaces in geometric combinations fill the surfaces of his works always more familiar with an evolving form, research value carried by the author.

Hand-dyed fabrics, following different paths, mix similar or contrasting colors and subtle fabric twists moving the strict silhouette accompanying junctions which rise suddenly to design the abstract research made by the artist.Hand-dyed fabrics, following different paths, mix similar or contrasting colors and subtle fabric twists moving the strict silhouette accompanying junctions which rise suddenly to design the abstract research made by the artist.The final work is defined as a real textile wall that best expresses his craftsmanship with fine and colorful stripes working for opposing imitations of harmony  and storm themes. His work is defined in rough manner as the materials used, poor in appearance, but rich in communication. Aligning the patient tissue in this work becomes a mixture that takes possession of a new contemporary language, giving to the tactile technique a renewed creativity in a direct relationship with color and material of the fabric ancestry.

 

L’approche personnelle de Dario Imbò art tactile est à la fois traditionnelle et innovante, interprété dans une dynamique et plein d’expressions créatives. Ses mains adorent opérer sur plusieurs matériaux toujours avec l’intention de créer quelque chose d’artistique, à la fois avec la technique de tissage et à celle de la juxtaposition matérielle qui caractérise son style.
Ces surfaces de texture dans des combinaisons géométriques remplissent les surfaces de ses œuvres que de plus en plus familiers avec une forme évolutive, la valeur de la recherche effectuée par l’auteur.
Les tissus teints à la main, suivant des chemins différents, mélanger les couleurs semblables ou contrastées et de rebondissements subtils de tissu en mouvement la silhouette stricte accompagnant les jonctions qui montent soudainement pour concevoir la recherche abstraite réalisée par l’artiste.
Le travail final est défini comme un véritable mur de textile qui exprime le mieux leur savoir-faire avec des rayures fines et colorées travaillant pour des imitations de thèmes d’harmonie et de la tempête adverse. Le travail est défini de manière grossière que les matériaux utilisés, pauvre en apparence, mais riche matériel avec lequel communiquer. Alignez le tissu du patient dans ce travail devient un mélange qui prend possession d’un nouveau langage contemporain, donnant la technique tactile une créativité renouvelée dans une relation directe avec la couleur et la matière de l’ascendance du tissu. Polimaterismo Ceci est un signe tangible du lien fort qui unit l’ancienne technique de l’art «mosaïque» avec ses variations contemporaines complexes, dans un projet vers l’avenir qui connaît l’expérimentation continue et l’évolution.

 

Il personalissimo approccio di Dario Imbò all’arte tattile è al tempo stesso tradizionale ed innovativo, interpretato in chiave dinamica e ricca di espressioni creative. Le sue sono mani che adorano operare su più materiali sempre con l’intento di creare qualcosa di artistico, sia con la tecnica della tessitura sia con quella della giustapposizione materica che contraddistingue il suo stile. Tali superfici materiche in accostamenti geometrici riempiono le superfici dei suoi lavori che sempre più conoscono una forma in continua evoluzione, pregio della ricerca operata dall’autore.

I tessuti tinti a mano, seguendo tracciati diversi, mescolano colori affini o a contrasto e le lievi torsioni del tessuto muovono la silhouette rigorosa accompagnando incroci che si sollevano improvvisi per ideare la ricerca astratta operata dell’artista. L’opera finale è definibile come un vero e proprio muro tessile che esprime al meglio la propria artigianalità con lavorazioni di strisce sottili e colorate ad imitazioni di contrapposti temi di armonia e tempesta. Il lavoro è definito in maniera grezza come i materiali utilizzati, in apparenza poveri, ma ricchi di materia con cui comunicano.  Il paziente allinearsi dei tessuti in questo lavoro diventa una commistione che si appropria di un nuovo linguaggio contemporaneo, conferendo alla tecnica tattile una creatività rinnovata in un diretto rapporto con l’ascendenza cromatica e materica del tessuto. Questo polimaterismo è un segno tangibile del forte contatto che unisce l’antica tecnica dell’arte “musiva” alle sue elaborate declinazioni contemporanee, in un progetto proiettato verso il futuro che conosce continue sperimentazioni ed evoluzioni.

 

Sarah Palermo

Sarah Palermo

 

 

MART – Rovereto Italy

SCENARIO DI TERRA

Collective   07/2014 – 12/2014

Essere di questo mondo pone molte questioni. Sentire la forza di gravità e disegnare i nostri cammini sulla terra contraddistingue la nostra condizione di terrestri che incarna la difficoltà di (ri)conciliarsi con una tensione celeste che identifica una scala di valori verticale, spesso perversa e fuorviante. Sottraendoci a questa facile, automatica e trita modalità, possiamo provare a comporre la complessità come dato dell’esistente e dell’esistenza: le cose stanno (anche) così. Cosicché nei nostri tentativi di costruire ordini enciclopedici, manuali per l’uso, cataloghi e regole a cui attenersi, facciamo in modo di ricordarci di tutto quello che non sappiamo, per il quale sembra solo esistere la categoria del mistero inattingibile, mentre è solo qualcosa di evidente che dobbiamo scoprire, comprendere, forse solo accogliere. Inesorabilmente, dobbiamo farlo da qui e da noi. Questo è lo scenario, questa è la terra e questo è uno dei possibili racconti inventati da questo museo e dai curatori di questo museo insieme agli artisti e alle opere della nostra collezione.

 

Cristiana Collu – Direttore del Mart

Terra. Memoria, teatro del divenire, scenario del mondo. Tempo declinato in materia. Luogo del creato e della creazione. Certezza e immanente mistero. Chiaro oscuro . Primo paesaggio meta-fisico dell’ermeneutica, territorio di conquista del simbolico. L’artista “riinizia a sentire il volgersi delle cose del mondo, non solo come essere animato, ma come produttore di fatti magici e meraviglianti. L’artista-alchimista organizza le cose viventi e vegetali in fatti magici, lavora alla scoperta del nocciolo delle cose, per ritrovarle ed esaltarle; il suo lavoro non mira però a servirsi dei più semplici materiali ed elementi naturali (rame, zinco, terra, acqua, fiumi, piombo, neve, fuoco, erba, aria, pietra, elettricità, uranio, cielo, peso, gravità, calore, crescita ecc.) per una descrizione o rappresentazione della natura; quello che lo interessa è invece la scoperta, la presentazione, l’insurrezione del valore magico e meravigliante degli 2 elementi naturali” . Attitudine primaria e primordiale, manifestata negli specchi infiniti (anime nascoste?) dei tronchi di Michelangelo Pistoletto o nelle costellazioni di Matteo Rubbi. Epifania di un processo: chimico, nelle montagne sacre di Giovanni Ozzola; formale, nei paesaggi sonori di Dario Imbò, o negli stormi di Giusy Calia. Relazionale: in Terra animata di Luca Maria Patella e tra Giuseppe Penone e i suoi Alberi. Medianico: attraverso la Sonda spaziale di Eliseo Mattiacci nel Giardino delle sculture.

Veronica Caciolli – Curatore Mart

MART CATALOGO

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2017 – Mosaique magazine

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“GEA”

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